Choisir un lycée peut paraître énorme. Comment savoir si celui-ci convient à votre enfant ?

Choisir un lycée peut paraître énorme. Comment savoir si celui-ci convient à votre enfant ?

Partout en Australie, les familles de 6e année participent aux soirées portes ouvertes, aux soirées d’information et aux visites guidées des lycées.

Peut-être que dans votre région, vous n’avez pas le choix entre les écoles. Peut-être que vous et votre enfant avez déjà décidé de l’année prochaine.

Ou peut-être que la décision est plus difficile. Votre enfant peut être déchiré entre l’école que fréquente son meilleur ami et celle que son cousin ou parent aimait. Peut-être que c’est vous qui en perdez le sommeil.

Choisir un lycée peut paraître énorme. Cela représente six années de la vie de votre enfant, à un âge où tant de choses changent. Et le choix peut sembler encore plus difficile lorsque les voisins, les amis et la famille vont dans des directions différentes.

Alors, comment éliminer le bruit et déterminer ce qui compte réellement ?

Voici quelque chose pour soulager la pression

Des recherches australiennes suggèrent qu’il n’existe pas de « meilleure » école secondaire. Ce qui compte bien plus que la réputation d’une école, c’est l’adéquation entre l’école et un enfant en particulier.

Comme l’a montré l’Australian Education Research Organisation, même dans les écoles très performantes, les élèves se situent dans l’ensemble de la répartition des résultats. En d’autres termes, il n’existe pas d’école « moyenne » avec des élèves « moyens ». Dans chaque école, il y a des élèves qui obtiennent de bons résultats, au milieu et au bas de l’échelle.

Les différences au sein des écoles (quels enseignants reçoivent vos enfants, quelles classes ils fréquentent, à côté de qui ils siègent) importent souvent plus pour l’apprentissage et le bien-être que les différences entre les écoles.

Par exemple, une analyse australienne des données internationales en lecture a révélé que 82 % de la variation des performances des Australiens de 15 ans provenait de différences au sein des écoles et non entre elles.

Alors au lieu de demander quelle est la meilleure école, essayez de demander quelle école aidera mon enfant à s’épanouir ? Plusieurs éléments peuvent vous aider à le déterminer.

Appartenance et relations

Les recherches australiennes ont constamment montré qu’un fort sentiment d’appartenance à l’école prédit l’engagement, l’assiduité, la santé mentale et la réussite.

Pour les étudiants qui « ne correspondent pas au moule », les étudiants issus de communautés rurales, les étudiants issus de milieux culturels divers, trouver la bonne école peut être encore plus important.

L’appartenance fait souvent la différence entre s’épanouir et se sentir invisible. Notre récente étude a révélé que les relations, la reconnaissance de l’individualité et le sentiment d’être véritablement connus étaient les facteurs les plus importants en matière de bien-être des étudiants.

Comment la structure scolaire s’articule-t-elle ? Y a-t-il des groupes d’étude, des coordinateurs d’année, des mentors, des copains de 12e ? Un adulte connaîtra-t-il réellement votre enfant par son nom ?

Que se passe-t-il dans les années supérieures ?

Les écoles ne sont pas interchangeables en ce qui concerne ce qu’elles proposent au lycée. Certains sont fortement axés sur l’ATAR, d’autres proposent de riches parcours professionnels, de solides programmes artistiques ou sportifs, ou des options commerciales.

Un enfant qui s’éclaire en effectuant un travail pratique a besoin d’une école où le travail du métal ou l’hospitalité sont traités comme une véritable voie d’accès et non comme une « solution de repli ». Des recherches australiennes montrent que les matières professionnelles peuvent accompagner les études ATAR, mais qu’il n’est pas nécessaire qu’elles soient l’un ou l’autre.

Demandez comment les choix de matières sont faits au cours des dernières années. Il s’agit également d’options de prolongation pour les enfants qui courent en tête et de programmes de soutien pour ceux qui ont besoin de plus de temps pour leurs travaux académiques.

Valeurs et culture

La plupart des sites Web des écoles parlent de valeurs telles que le respect, la résilience et l’excellence. La vraie question est de savoir si la culture correspond au marketing.

Comment l’école réagit-elle lorsqu’un élève fait une erreur ou fait une mauvaise chose ? Existe-t-il une réponse réparatrice (une conversation structurée qui se concentre sur la compréhension de l’impact causé et la réparation des relations) ou simplement une punition ? Les recherches suggèrent que la punition seule modifie rarement le comportement, mais comprendre l’impact sur les autres et faire partie de la solution le fait souvent.

Que se passe-t-il en cas de harcèlement ? La recherche souligne systématiquement que les approches à l’échelle de l’école dans son ensemble sont la réponse la plus efficace. Cela signifie que les dirigeants, les enseignants, le personnel de soutien, les élèves et les familles sont impliqués, et pas seulement le leader responsable de l’intimidation. Recherchez une politique anti-intimidation publique, claire et facile à trouver. Recherchez également des employés capables de décrire ce qu’ils font réellement lorsqu’un harcèlement est signalé, et pas seulement ce que dit la politique.

Comment la santé mentale est-elle soutenue ? Existe-t-il des programmes et des approches spécifiques ? La recherche montre que les résultats scolaires sont également liés au bien-être et au comportement des étudiants.

Autres questions à emporter avec vous lors des journées portes ouvertes

  • Parlez-moi d’un élève en difficulté, comment l’avez-vous soutenu ?

  • Comment gérer les conflits d’amitié ?

  • À quoi ressemble une journée type de 7e année ?

  • Comment vais-je avoir de vos nouvelles sur mon enfant au cours de l’année ?

Quelques dernières réflexions

Au-delà de parler aux enseignants, essayez de parler aux parents et aux élèves actuels. Arrêtez-vous et posez les questions embarrassantes.

Et amenez votre enfant à participer à la conversation. Les adolescents qui estiment avoir réellement leur mot à dire dans le choix de leur école ont tendance à connaître une transition plus douce vers la 7e année.

En attendant, n’oubliez pas qu’une bonne école pour un élève peut ne pas convenir à un autre. Il s’agit de découvrir ce qui fonctionnera le mieux pour votre enfant.